Expérimentation Test 01
Texte provisoire pour les besoins de l'apprentissage
La petite histoire d'Embrun
La situation géographique explique grandement l'importance historique de la ville d'Embrun et sa prospérité économique jusqu'à la Révolution. La ville jouit de sa position stratégique, c'est une citadelle jusqu'à la fin du 19ième siècle.
Pendant l'Antiquité, Embrun appelée Ebrudunum (Eau+Elevation en Celte) est un village gaulois qui devint capitale des Caturiges, grâce à son oppidum (poudingue) et sa situation géographique idéale sur la Via Cottia et dominant la Durance. Au 4ieme sièce, Saint Marcellin d'Embrun, d'origine berbère, fonde l'évêché d'Embrun, puis devient Archevêché lorsqu'Embrun devint capitale de la province des Alpes-Maritimes sous Dioclétien/Néron. Elle est alors une métropole ecclésiastique, une citée archiépiscopale.
Au Moyen-Age, Embrun appartient au comté de Provence, puis de Forcalquier, avant d'être transmise au Dauphiné, avant d'être apportée à la France en 1349 lors de l'épisode du transport du Dauphiné. Les évêques devinrent archevêques et obtiennent le titre de Prince-Archevèque d'Embrun, et donc avec cela le droit battre monnaie. La ville attire les plus grands lors du pèlerinage à Notre Dame du Réal d'Embrun (Louis XI et Louis XIII).
La ville a du subir ensuite les guerres de religion :
elle passe sous l'emprise du protestant Lesdiguières qui y installe sa capitale, mais fait aussi beaucoup de dégâts dans les villes (perte des archives, destruction de la fresque de Notre Dame d'Embrun) et les alentours
elle est assiégée par les troupes du Duc Victor-Amédée II de Savoie en 1692, et pillée de manière assez conséquente
Vauban ordonne le renforcement de ses fortifications. Après la révolution, l'archevêché redevient échêché rattaché à Aix, puis l'évêché disparait en 1802.
Au 19ième siècle, la citadelle est déclassée (1872), les remparts sont rasés avec l'arrivée du chemin de fer (1882) et les projets immobiliers spéculatifs qui s'en suivent.
19 Août 1944 bombardement de la Clapière et de son Pont (27 bombardiers partis de Corse)
21 août 1944 : la ville d'Embrun est libérée par les troupes américaines et françaises (notamment les tabors marocains), fraichement débarqués en Provence le 15 Août.
1961 : le Plan d'Eau d'Embrun est inauguré, il ouvre de nouvelles perspectives de développement économique et touristique
2007 (décembre) : inauguration de la déviation d'Embrun (RN94), les travaux avaient été amorcés à l'été 2002 (5km, 2 giratoires, 11 ouvrages d'art dont un pont de 250m de long qui permet de franchir la Durance)
De son histoire, Embrun garde un petit charme médiéval, archiépiscopal, mais aussi procençal, avec de belles places et beaux espaces verts (jardin et belvédère de l'archévêché, plaine du Roc), le tout avec un panorama d'exception en surplomb de la Durance.
La petite histoire d'Embrun
La situation géographique explique grandement l'importance historique de la ville d'Embrun et sa prospérité économique jusqu'à la Révolution. La ville jouit de sa position stratégique, c'est une citadelle jusqu'à la fin du 19ième siècle.
Pendant l'Antiquité, Embrun appelée Ebrudunum (Eau+Elevation en Celte) est un village gaulois qui devint capitale des Caturiges, grâce à son oppidum (poudingue) et sa situation géographique idéale sur la Via Cottia et dominant la Durance. Au 4ieme sièce, Saint Marcellin d'Embrun, d'origine berbère, fonde l'évêché d'Embrun, puis devient Archevêché lorsqu'Embrun devint capitale de la province des Alpes-Maritimes sous Dioclétien/Néron. Elle est alors une métropole ecclésiastique, une citée archiépiscopale.
Au Moyen-Age, Embrun appartient au comté de Provence, puis de Forcalquier, avant d'être transmise au Dauphiné, avant d'être apportée à la France en 1349 lors de l'épisode du transport du Dauphiné. Les évêques devinrent archevêques et obtiennent le titre de Prince-Archevèque d'Embrun, et donc avec cela le droit battre monnaie. La ville attire les plus grands lors du pèlerinage à Notre Dame du Réal d'Embrun (Louis XI et Louis XIII).
La ville a du subir ensuite les guerres de religion :
elle passe sous l'emprise du protestant Lesdiguières qui y installe sa capitale, mais fait aussi beaucoup de dégâts dans les villes (perte des archives, destruction de la fresque de Notre Dame d'Embrun) et les alentours
elle est assiégée par les troupes du Duc Victor-Amédée II de Savoie en 1692, et pillée de manière assez conséquente
Vauban ordonne le renforcement de ses fortifications. Après la révolution, l'archevêché redevient échêché rattaché à Aix, puis l'évêché disparait en 1802.
Au 19ième siècle, la citadelle est déclassée (1872), les remparts sont rasés avec l'arrivée du chemin de fer (1882) et les projets immobiliers spéculatifs qui s'en suivent.
19 Août 1944 bombardement de la Clapière et de son Pont (27 bombardiers partis de Corse)
21 août 1944 : la ville d'Embrun est libérée par les troupes américaines et françaises (notamment les tabors marocains), fraichement débarqués en Provence le 15 Août.
1961 : le Plan d'Eau d'Embrun est inauguré, il ouvre de nouvelles perspectives de développement économique et touristique
2007 (décembre) : inauguration de la déviation d'Embrun (RN94), les travaux avaient été amorcés à l'été 2002 (5km, 2 giratoires, 11 ouvrages d'art dont un pont de 250m de long qui permet de franchir la Durance)
De son histoire, Embrun garde un petit charme médiéval, archiépiscopal, mais aussi procençal, avec de belles places et beaux espaces verts (jardin et belvédère de l'archévêché, plaine du Roc), le tout avec un panorama d'exception en surplomb de la Durance.
La démarche, les périodes et le choix des thématiques, en termes de contenu rédactionnel, photos et vidéos de ce site (identiques à mon livre multimédia), correspondent principalement à :
l’environnement d’une vie
une enfance / adolescence / vie de jeune-adulte vécue dans un environnement rural & montagnard (Monêtier-les Bains puis Embrun dans les Hautes-Alpes)
un parcours militant & professionnel dans le secteur social / associatif / coopératif / syndical
des évènements (sociaux, économiques, politiques, culturels…) et des personnages qui m’ont marqué
mes passe-temps / hobbys préférés
des souvenirs racontés par nos parents (souvenirs principalement d’avant ma naissance, entre-autre la période 39-45)
mais aussi à des anecdotes
Hormis un passage appuyé sur les années 70, le site prend en compte la période des années 1930 à 2010 pour une partie des rubriques. Pourquoi intégrer la période « années 1930 - 1940 » me diriez-vous, alors que j’ai montré le bout de mon nez en septembre 1956 : tout simplement parce-que nos grands-parents maternels et notre mère ont vécus en direct la grande guerre, habitant Noisy-le-Sec (commune située à cinq kilomètres seulement de Paris), de plus notre grand-père maternel était un « militant communiste » et « résistant local » pourchassé par les Nazis, notre mère a été violenté par les Nazis et il y a eu le bombardement du 18 avril 1944, (un déluge de feu qui s’est abattu durant plus de 20 minutes sur Noisy-le-Sec). Dans la rubrique « La grande guerre 39-45 » du site, j’aborde les souvenirs que j’ai pu échanger avec ma famille maternelle : l’occupation, les restrictions alimentaires, la résistance, le bombardement de Noisy-le-Sec, etc… Aborder cette période permet donc de garder cette mémoire vivante. Sur cette période des années 1930 – 1940, le site Noisy-le-Sec Histoire à éditer plusieurs articles (histoires, mémoire, portraits, témoignages,…).
Choix du titre « Edelweiss Génération Seventies » (titre identique à mon livre multimédia)
Edelweiss : j’ai toujours adoré cette très belle « Étoile des Glaciers », une des plus célèbres plantes de nos montagnes d’altitude (cela a été entre-autre mon surnom de D.J.). Génération Seventies : correspond principalement, pour moi, à la période 68 / 81 : j’ai envie de dire que j’ai globalement bâti / construit ma pensée, mes valeurs, mon socle de base (tenant compte principalement de mon environnement parental / familial, des événements de la vie, du vécu avec les copains / copines du collège & lycée d’Embrun, des vacances à Saint-Pons-les-Mures, mes expériences de travail avec le papa, mon expérience militante et pour finir tout ce qui m’a interpellé au niveau de la société) durant ma période de préadolescence, d’adolescence et de vie de jeune-adulte (en 68 j’avais : 12 bougies , en 71 : 15 bougies , en 74 : 18 bougies et en 81 : 25 bougies).
La démarche, les périodes et le choix des thématiques, en termes de contenu rédactionnel, photos et vidéos de ce site (identiques à mon livre multimédia), correspondent principalement à :
l’environnement d’une vie
une enfance / adolescence / vie de jeune-adulte vécue dans un environnement rural & montagnard (Monêtier-les Bains puis Embrun dans les Hautes-Alpes)
un parcours militant & professionnel dans le secteur social / associatif / coopératif / syndical
des évènements (sociaux, économiques, politiques, culturels…) et des personnages qui m’ont marqué
mes passe-temps / hobbys préférés
des souvenirs racontés par nos parents (souvenirs principalement d’avant ma naissance, entre-autre la période 39-45)
mais aussi à des anecdotes
Hormis un passage appuyé sur les années 70, le site prend en compte la période des années 1930 à 2010 pour une partie des rubriques. Pourquoi intégrer la période « années 1930 - 1940 » me diriez-vous, alors que j’ai montré le bout de mon nez en septembre 1956 : tout simplement parce-que nos grands-parents maternels et notre mère ont vécus en direct la grande guerre, habitant Noisy-le-Sec (commune située à cinq kilomètres seulement de Paris), de plus notre grand-père maternel était un « militant communiste » et « résistant local » pourchassé par les Nazis, notre mère a été violenté par les Nazis et il y a eu le bombardement du 18 avril 1944, (un déluge de feu qui s’est abattu durant plus de 20 minutes sur Noisy-le-Sec). Dans la rubrique « La grande guerre 39-45 » du site, j’aborde les souvenirs que j’ai pu échanger avec ma famille maternelle : l’occupation, les restrictions alimentaires, la résistance, le bombardement de Noisy-le-Sec, etc… Aborder cette période permet donc de garder cette mémoire vivante. Sur cette période des années 1930 – 1940, le site Noisy-le-Sec Histoire à éditer plusieurs articles (histoires, mémoire, portraits, témoignages,…).
Choix du titre « Edelweiss Génération Seventies » (titre identique à mon livre multimédia)
Edelweiss : j’ai toujours adoré cette très belle « Étoile des Glaciers », une des plus célèbres plantes de nos montagnes d’altitude (cela a été entre-autre mon surnom de D.J.). Génération Seventies : correspond principalement, pour moi, à la période 68 / 81 : j’ai envie de dire que j’ai globalement bâti / construit ma pensée, mes valeurs, mon socle de base (tenant compte principalement de mon environnement parental / familial, des événements de la vie, du vécu avec les copains / copines du collège & lycée d’Embrun, des vacances à Saint-Pons-les-Mures, mes expériences de travail avec le papa, mon expérience militante et pour finir tout ce qui m’a interpellé au niveau de la société) durant ma période de préadolescence, d’adolescence et de vie de jeune-adulte (en 68 j’avais : 12 bougies , en 71 : 15 bougies , en 74 : 18 bougies et en 81 : 25 bougies).
La démarche, les périodes et le choix des thématiques, en termes de contenu rédactionnel, photos et vidéos de ce site (identiques à mon livre multimédia), correspondent principalement à :
l’environnement d’une vie
une enfance / adolescence / vie de jeune-adulte vécue dans un environnement rural & montagnard (Monêtier-les Bains puis Embrun dans les Hautes-Alpes)
un parcours militant & professionnel dans le secteur social / associatif / coopératif / syndical
des évènements (sociaux, économiques, politiques, culturels…) et des personnages qui m’ont marqué
mes passe-temps / hobbys préférés
des souvenirs racontés par nos parents (souvenirs principalement d’avant ma naissance, entre-autre la période 39-45)
mais aussi à des anecdotes
Hormis un passage appuyé sur les années 70, le site prend en compte la période des années 1930 à 2010 pour une partie des rubriques. Pourquoi intégrer la période « années 1930 - 1940 » me diriez-vous, alors que j’ai montré le bout de mon nez en septembre 1956 : tout simplement parce-que nos grands-parents maternels et notre mère ont vécus en direct la grande guerre, habitant Noisy-le-Sec (commune située à cinq kilomètres seulement de Paris), de plus notre grand-père maternel était un « militant communiste » et « résistant local » pourchassé par les Nazis, notre mère a été violenté par les Nazis et il y a eu le bombardement du 18 avril 1944, (un déluge de feu qui s’est abattu durant plus de 20 minutes sur Noisy-le-Sec). Dans la rubrique « La grande guerre 39-45 » du site, j’aborde les souvenirs que j’ai pu échanger avec ma famille maternelle : l’occupation, les restrictions alimentaires, la résistance, le bombardement de Noisy-le-Sec, etc… Aborder cette période permet donc de garder cette mémoire vivante. Sur cette période des années 1930 – 1940, le site Noisy-le-Sec Histoire à éditer plusieurs articles (histoires, mémoire, portraits, témoignages,…).
Choix du titre « Edelweiss Génération Seventies » (titre identique à mon livre multimédia)
Edelweiss : j’ai toujours adoré cette très belle « Étoile des Glaciers », une des plus célèbres plantes de nos montagnes d’altitude (cela a été entre-autre mon surnom de D.J.). Génération Seventies : correspond principalement, pour moi, à la période 68 / 81 : j’ai envie de dire que j’ai globalement bâti / construit ma pensée, mes valeurs, mon socle de base (tenant compte principalement de mon environnement parental / familial, des événements de la vie, du vécu avec les copains / copines du collège & lycée d’Embrun, des vacances à Saint-Pons-les-Mures, mes expériences de travail avec le papa, mon expérience militante et pour finir tout ce qui m’a interpellé au niveau de la société) durant ma période de préadolescence, d’adolescence et de vie de jeune-adulte (en 68 j’avais : 12 bougies , en 71 : 15 bougies , en 74 : 18 bougies et en 81 : 25 bougies).
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